Dans cette histoire je suis une exploverbalatrice (mélange de exploratrice et verbe) et je m'appelle tout simplement : Superverbatrice !
La voilà !
Le mystérieux petit bonhomme qui changeait la paille en Or.
De Mlle Laura
J'étais chez moi, tranquille, entrain de lire le journal de l'exploverbalateur parfais. Je m'arrêtais sur un page où il y avait écrit en gros : RECHERCHE : le petit bonhomme bizarre expert en langue Française.
Il mesurait à peine 30cm avec un gros chapeau. Ça m'intriguais. Quand même, un si petit bonhomme qui à l'air si dur à attraper! je me suis dit.
Soudain, le fameux petit bonhomme traversa mon salon. Il était plus mignon que sur la photo même si il ressemblait à un MAXIminimoys. Il grimpa une à une les marches pour aller dans mon grenier. Il n'était pas bien grand mon grenier. En fait, il était presque vide. Il y avait juste une étagère où je rangeais les livres de mon grand-père. Je le suivit, encore une fois intriguée. Arrivé au grenier, je le vit grimper sur mon étagère et rentrer dans un livre. J'ouvris le livre et je ne le vit plus. Tout d'un coup, tout autour de moi devint sombre et en plus, il faisait froid. Fatiguée, je m'endormis...
Quand je me réveillai, j'étais dans une sorte de petite cellule sombre et étroite remplie de paille avec une machine à tisser au milieu, allongée dans de la paille. Elle me piquait la paille d'ailleurs, beaucoup même. Une fois sortie de là, j'enlevai la paille de mes habits quand j'entendis quelqu'un pleurer.
Une fille. C'était logique au son de ses pleurs que c'était une fille. Elle pleurait, assise, dans un coin. Elle était blonde et très jolie (et je l'avoue même en temps que fille). Ses yeux était bleus ciel, magnifiquement bleu ciel. Elle pleurait, la pauvrette.
J'allai la voir et me présenta :
« Bonjour, je me présente : Superverbatrice, experte en... exploverbalatrie.
-Bonjour me répondit-elle en pleurant, je m'appelle Pome.
-Pourquoi pleures-tu mon enfant ? ».
Et elle me raconta qu'elle était pauvre et qu'un jour, alors que le roi passa devant chez elle, son père lui cria que sa fille arrivait à transformer de la paille en or, ce qui était faux, bien entendu. Le roi s'arrêta et descendis de son carrosse royal. Il prit la fille et l'enferma dans une cellule de son château. Et que maintenant, elle devait filer de la paille en or. Elle m'a dit aussi que si elle échouait, elle mourrait mais que si elle réussit, elle épouserait le roi... Donc elle pleurait par la peur de mourir. Soudain, le petit bonhomme réapparut.
Cette fois, il était venu avec un bouquin qui faisait trois fois sa taille !
Il interrogea la jeune fille :
« -De quoi as-tu besoin ?
-D'un miracle ou d'une potion magique, lui répondit-elle.
-La magie, dit-il, c'est tout moi : formule, potions, bave de crapaud etc.
-C'est vrai ? Demandai-je
-Que me donnez-vous en échange de votre souhait ? »
Pome et moi cherchâmes , en vain. On cherchait partout autour de nous. Désespérée, je glissai ma main dans ma poche et EURÉKA, j'y trouva un bijou en or que mon grand-père m'avait offert, il venait de ma grand-mère.
J'hésitai...
Mais finalement :
« -Est-ce que un bijou en or ferait l'affaire ? Demandai-je.
-Pourquoi pas, répondit-il, mais que faut-il que je fasse ?
-Il faut que tu fille cette paille en or, cria Pome ! »
Il posa son vieux bouquin sur la table, l'ouvrit et chercha la formule pour filer la paille en or...
Il trouva assez facilement.
Le petit bonhomme prononça une formule magique et s'installa pour tisser.
Il tissa, tissa et nous on resta des heures là, impressionnées, sans bouger d'un poil.
Le petit bonhomme était un sorcier ! Il tissai et de l'or sortait de sa machine ! C'était magnifiquement magique !
Le travail terminé, il prit mon bijou en or. Je chuchota à l'oreille de Pome :
« Il faut qu'on l'attrape, il me le faut pour apprendre l'orthographe et la langue Française !
-OK, me répondit-elle, à 3 : 1,2,3! »
On se jeta sur lui mais il était tellement rapide et habile que c'était presque impossible de l'attraper !
Il nous dit alors que si on voulait l'attraper, il fallait que l'on trouve son prénom.
Mais le plus important pour l'instant c'était de sortir de cette cellule.
On a pas trop eue de mal, à vrai dire. On a juste pousser un botte d'or (vu qu'elle était tisser maintenant) et on a trouver une trappe où on s'est faufilés dedans.
Dehors, il faisait beau et le soleil brillait de mille feux.
Pome et moi on se remit à la recherche du prénom du bonhomme.
Après des jours de recherches, je me souvint de ce qu'il y avait marqué sur le gros livre qu'avait utilisé le sorcier-bonhomme : OUSTROUPISTACHE, sorcier expert en langue française.
J'arrivai devant lui et lui demanda l'air de rien si il s'appelait Hubert puis Lampion et j'ai fini par dire :
« T'appellerais-tu Oustroupistache????? »
Il me répondit en pleurant :
« Tu as trouvé, où veux-tu que j'aille?
-Suivez moi, dit Pome. »
Elle nous emmena dans son salon et s'arrêta devant un gros chaudron rouillé rempli d'eau bouillante et nous dit :
« Pour retourner chez toi, Superverbatrice, vous devez, Oustroupistache et toi, sauter dans ce chaudron. »
On se regarda, Oustroupistache et moi, on fit nos adieu à Pome et nous sautâmes dedans. Oustroupîstache m'apprit tout et dans les moindres détails la langue française.
Une fois tout appris, je le relâchai dans mon grenier...
FIN
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Voilà,
Bisous
Laulau
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